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FAQ
Questions fréquemment posées
Cessions - Acquisitions - Operating Partners
Il n'existe pas de réponse unique. La valeur d'une PME se construit à partir de sa rentabilité, le plus souvent un multiple de l'EBITDA, ajustée selon votre secteur, la récurrence de votre chiffre d'affaires, votre dépendance au dirigeant et la solidité de vos marges. Deux entreprises au même chiffre d'affaires peuvent valoir du simple au double. Une valorisation sérieuse part de vos comptes réels, pas d'une règle toute faite. C'est la première chose que nous regardons avec vous.
Plus tôt que vous ne le pensez. Le travail sur les comptes demande idéalement au moins 18 mois, car un acheteur examine plusieurs exercices. Réduire la dépendance à votre personne, sécuriser vos contrats clés, clarifier votre modèle, peut commencer plusieurs années avant. Céder dans l'urgence coûte presque toujours du prix.
Le délai dépend d'abord de votre niveau de préparation. Sur une entreprise dont les comptes et le dossier sont prêts, comptez au minimum 6 mois entre le lancement et la signature. Ce délai s'allonge si la préparation reste à faire, ou si le prix attendu est décalé du marché. Nous préférons vous donner un calendrier réaliste dès le départ plutôt qu'une promesse intenable.
Vendre seul est possible, mais vous négociez face à des acheteurs qui, eux, achètent des entreprises régulièrement (en étant accompagnés).
Ce déséquilibre d'expérience se paie. Un conseil prépare le dossier, identifie et met en concurrence les acquéreurs, mène la négociation et vous laisse diriger votre entreprise pendant ce temps.
Notre particularité, nous avons nous-mêmes cédé nos sociétés, donc nous connaissons cette table de l'intérieur.
Nous avons été à votre place. Avant de conseiller des cédants, nous avons créé, dirigé et vendu nos propres entreprises. Nous connaissons la charge émotionnelle d'une cession, pas seulement sa mécanique financière.
Autre différence, c'est toujours un associé qui pilote votre dossier, jamais un junior à qui l'on délègue.
Nous limitons volontairement notre activité à quatre mandats en parallèle, pour rester pleinement impliqués dans chacun. Vous ne serez pas un dossier parmi cent.
La discrétion est un enjeu réel, une fuite peut inquiéter vos salariés, vos clients ou vos fournisseurs. Nous approchons les acquéreurs à partir d'un document anonymisé, puis nous ne dévoilons l'identité de votre entreprise qu'après signature d'un accord de confidentialité.
Vous gardez le contrôle sur qui apprend quoi et à quel moment.
Notre rémunération repose sur deux éléments.
D'abord un honoraire de suivi, le retainer, versé pendant la durée de la mission. Ensuite une commission de succès calculée en pourcentage de la valeur d'entreprise, payée à la conclusion de la cession.
L'essentiel de notre rémunération dépend donc du résultat, pas de la simple signature d'un mandat. Nous en fixons les modalités avec vous dès le départ, en toute clarté.
Nous accompagnons des TPE et PME réalisant entre 1 et 15 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Si votre projet sort de ce cadre, nous vous le disons franchement et pouvons vous orienter vers le bon interlocuteur.
C'est notre spécialité.
C'est tout ce qui se joue sous la surface, une fois le prix affiché et le repreneur choisi. Les grandes lignes, valorisation, multiple, choix de l'acquéreur, sont visibles et tout le monde les négocie.
Mais le prix réellement encaissé se décide ailleurs : dans la définition exacte de l'EBITDA retenu dans l'acte et ses retraitements, dans le cadrage des due diligences qui fixe l'étendue du regard de l'acheteur, dans les compléments de prix et leurs conditions, dans les modalités de votre transition, dans les plafonds et la durée de la garantie d'actif et de passif.
Un point mal négocié à ce niveau peut coûter très cher, parfois longtemps après la signature.
C'est précisément là que nous travaillons, pour une cession réussie.
La lettre d'intention, ou LOI, est le document par lequel un acquéreur formalise son intérêt et pose les grandes lignes de l'opération : prix envisagé, modalités, calendrier, conditions. Elle n'est en général pas définitive, mais elle engage la discussion sur des bases écrites et marque un vrai tournant.
Une fois signée, s'ouvre la période la plus délicate, celle où tout peut encore basculer.
Nous vous aidons à lire ce qui se cache derrière les termes, car une LOI attractive sur le prix peut cacher des conditions qui le rognent ensuite.
C'est l'un des points les plus sensibles d'une cession. La GAP est un engagement par lequel vous garantissez à l'acheteur que la situation de l'entreprise est bien conforme à ce qui lui a été présenté.
Si un passif apparaît après la vente mais trouve son origine avant, comme un redressement fiscal ou un litige non déclaré, vous pouvez être appelé à en répondre. Une GAP mal négociée peut vous exposer longtemps après avoir vendu.
Nous veillons à en cadrer le montant, la durée et les plafonds, pour que votre engagement reste mesuré et clair.
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